MetalicA

MetalicA
les meilleur
So close no matter howfar
couldn't be much more fromthe heart
forever trusting who we are
and nothing else matters
never opened my self
this way life is ours we liveit our way
allthese words donts just say
and nothing else matters
trust i seek and find in you
every day forus something new
open mind for a different view
and nothing else matters
never cared for what they know
but i know so close no matter how far
couldn't be much more from the heart

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:29

Modifié le dimanche 09 décembre 2007 08:47

kirk_hammett_metalica

kirk_hammett_metalica
Original: Diamond Head)

My mother was a witch, she was burned alive.
Thankless little bitch, for the tears I cried.
Take her down now, don't want to see her face
All blistered and burnt, can't hide my disgrace.

Twenty-seven, everyone was nice.
Gotta see 'em make 'em pay the price.
See their bodies out on the ice.
Take my time.

Am I evil? Yes I am.
Am I evil? I am man, yes I am.

As I watched my mother die, I lost my head.
Revenge now I sought, to break with my bread.
Taking no chances, you come with me.
I'll split you to the bone, help set you free.

Twenty-seven, everyone was nice.
Gotta see 'em make 'em pay the price.
See their bodies out on the ice.
Take my time.

Am I evil? Yes I am.
Am I evil? I am man, yes I am.

On with the action now, I'll strip your pride.
I'll spread your blood around, I'll see you ride.
Your face is scarred with steel, wounds deep and neat.
Like a double dozen before ya, smells so sweet.

Am I evil? Yes I am.
Am I evil? I am man.

I'll make my residence, I'll watch your fire.
You can come with me, sweet desire.
My face is long forgot, my face not my own
. Sweet and timely whore, take me home.

Am I evil? Yes I am.
Am I evil? I am man.

My soul is longing for, await my heir.
Sent to avenge my mother, sweep myself.
My face is long forgot, my face not my own.
Sweet and timely whore, take me home.

Am I evil? Yes I am.
Am I evil? I am man.

Am I evil? Yes I fucking am.
Am I evil? I am man, yeah.

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:35

Modifié le samedi 22 décembre 2007 03:14

Il le reste les mielleur

Il le reste les mielleur
The man takes another bullet
He keeps them all within
He must seek, no matter how it hurts
So don't fool again

He thinks the answer is cold and in his hand
He takes his medicine
The man take another bullet
He's been fooled again

*Uncross your arms and take
And throw them to the cure, say...
I do believe
Uncross your arms now
Take 'em to it, say...
I do believe

The lies tempt her and she follows
Again she lets him in
She must believe to fill the hollow
She's been fooled again

* Repeat

Betting on the cure
Cause it must get better than this
Betting on the cure
Yeah everyone's got to have the sickness
'Cause everyone seems to need the cure
Precious cure

I do believe

Betting on the cure
Yeah, it must be better than this
Need to feel secure
Yeah, it's gonna better than this
It must be better than this
Betting on the cure

Yeah, everyone's got to have the sickness
'Cause everyone seems to need the cure

I do believe


# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:36

Modifié le samedi 22 décembre 2007 03:15

larsse

larsse
Mama they try and break me

The window burns to light the way back home
A light that warms no matter where they've gone

They're off to find the hero of the day
But what if they should fall by someone's wicked way

Still the window burns
Time so slowly turns
And someone there is sighing
Keepers of the flames
Do ya feel your name?
Can't you hear your babies crying?

Mama they try and break me
Still they try and break me

'Scuze me while I tend to how I feel
These things return to me that still seem real

Now deservingly this easy chair
But the rocking stopped by wheels of despair

Don't want your aid
But the first I've make
For years can't hold or feel
No, I'm not all me
So please excuse me
While I tend to how I feel

*But now the dreams and waking screams
That ever last the night
So build the wall, behind the crawl
And hide until it's light
So can you hear your babies cryin' now?

Still the window burns
Time so slowly turns
And someone there is sighing
Keepers of the flames
Do ya feel your name?
Can't you hear your babies crying?

* Repeat

Mama they try and break me

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 07:39

Modifié le samedi 22 décembre 2007 03:16

Ben Harper

Ben Harper
Ben Harper (né le 28 octobre 1969) est un guitariste et chanteur américain, leader du groupe Ben Harper and The Innocent Criminals.

Ben Harper commence à jouer de la guitare pendant son enfance en Californie et plus spécialement de la guitare acoustique (appelée weissenborn, du nom du luthier Allemand qui fabriqua les premières au début du 20ème siècle). En 1992, en compagnie d'un ami guitariste, Tom Freund, il enregistre un premier LP (Pleasure and Pain). Ce disque attire l'attention des producteurs, ce qui l'amène à signer un contrat avec Virgin Records pour sortir son premier véritable album Welcome to the Cruel World qui reçoit un accueil très favorable.

Il enchaîne en 1995 avec l'album Fight for your Mind plus mature et plus engagé politiquement. Le grand public le découvre vraiment en 1997 après la sortie de son troisième opus The Will to Live. C'est également la révélation du groupe qui l'accompagne : The Innocent Criminals, composé de Juan Nelson à la basse, Leon Mobley aux percussions et Oliver Charles à la batterie alors que Ben Harper assure le chant et la guitare.

Durant les années suivantes, Ben Harper et The Innocent Criminals engagent une tournée mondiale et de nombreuses collaborations notamment avec R.E.M., Pearl Jam, Radiohead ou John Lee Hooker. Parallèlement à cela, les membres du groupe changent avec les arrivées de Dean Butterworth à la batterie et de David Leach aux percussions. 1999 voit la sortie de Burn to Shine, dont les titres "Steal My Kisses" et "Suzie Blue" rencontrent un grand succès. Peu de temps après, l'album live Live from Mars enregistré lors de la tournée avec le groupe Dave Matthews Band reçoit une très bonne critique.

Diamonds on the Inside, sortie en 2003, apporte une diversification musicale puisque Ben Harper s'approche du reggae et du funk, avec la collaboration sur deux titres de Al Anderson et de Ladysmith Black Mambazo. Ce disque marque aussi le retour de la formation qui enregistra Fight for your Mind puisque Oliver Charles et Leon Mobley réintroduisent le groupe et ni Dean Butterworth ni David Leach ne sont présents sur cet album. Il s'agit du premier album produit par Ben Harper alors que les quatre premiers l'ont été par l'ami de Ben, J.P Plunier. Bizarrement, alors que les Innocent Criminals enregistrent un album avec Ben Harper pour la quatrième fois, ils n'apparaissent pas dans le nom de l'album où seul le nom de Ben Harper figure, alors qu'ils le furent pour l'album précédent Burn to Shine. La sortie de cet album est suivie d'une tournée mondiale, lors de laquelle les Innocent Criminals s'enrichissent pour la première fois d'un claviériste, Jason Yates, et d'un second guitariste, Marc Ford, (ancien membre des Black Crowes) qui succède à Nicki P., qui était apparu très brièvement sur scène avec le groupe lors des concerts qui précédèrent la tournée.

Plus récemment, Ben Harper a collaboré avec The Blind Boys of Alabama pour sortir There Will Be a Light un album très orienté vers le gospel. Cet album sort alors que les Blind Boys sont déjà apparus quelques fois sur scène par le passé avec Ben Harper et les Innocent Criminals pour revisiter quelques-unes de leurs chansons dans un style plus gospel. À l'origine, le projet consistait en une collaboration de Ben Harper et des Innocent Criminals sur certaines chansons du futur album des Blind Boys of Alabama. Mais avec l'ambiance qui se dégagea de cette collaboration, ils décidèrent d'enregistrer un album complet, sous le nom de Ben Harper. Une nouvelle fois cet album est enregistré avec les Innocent Criminals, mais enrichi pour l'occasion par les Blind Boys of Alabama qui chantent les harmonies.

Le début de la tournée qui suit la sortie de There Will Be a Light est assuré par Marc Ford en tant que second guitariste, alors Michael Ward (qui enregistra sur certains titres avec le groupe sur There Will Be a Light) assure la seconde partie de cette tournée, notamment la tournée d'été 2005.

Ben Harper a réalisé trois DVD : Le premier est un documentaire nommé Pleasure and Pain, du même nom que son premier album réalisé avec Tom Freund. Ce documentaire présente ce qu'est une tournée avec Ben harper et les Innocent Criminals ainsi que les racines et une part de la philosophie de Ben Harper. Le second DVD est un live, Live at the Hollywood Bowl, le premier DVD live du groupe, réalisé lors de la tournée Diamonds on the Inside. Le troisième DVD et également album live, Live at the Apollo, est enregistré avec la présence sur scène des Blind Boys of Alabama (en plus des Innocent Criminals). à l'Apollo Theater à Harlem en Octobre 2005.

La famille de Ben Harper tient également un magasin de musique dans la ville de Ben Harper, Claremont, en Californie. Le Folk Music Center est aussi un musée d'instrument de musique très réputé, et contient des instruments d'origines mondiales ainsi que des instruments à cordes anciens. Ce magasin fut créé par les grands-parents maternels de Ben Harper, Charles et Dorothy Chase, et est actuellement dirigé par sa mère Ellen Chase-Verdries. Une scène du DVD Pleasure and Pain se déroule à l'intérieur de ce magasin.

Ben Harper s'est marié le 23 décembre 2005 avec l'actrice Laura Dern. Il a eu deux enfants avec sa femme : Ellery Walker, né le 21 août 2001 et Jaya, née le 28 novembre 2004.

Le style de Ben Harper est très lié à son jeu de guitare. Ce dernier se base sur les sonorités des guitares de marque Weissenborn et autres Lap-steel et sur la technique de slide. La guitare repose à plat sur les genoux du guitariste, cordes vers le haut, et ce ne sont plus les doigts qui font pression sur les cordes, mais une barre de métal appelée slide-bar ou bottleneck. Jouée de cette façon, la guitare acquiert un son caractéristique, les changements de note s'effectuant par glissement, les variations sont bien plus subtiles que dans le cas d'une technique standard. Cette technique de base, héritée des bluesmen du Delta du Mississippi (et reprise par d'autres musiciens blancs comme Ry Cooder) alliée à une voix très particulière pose les fondations du "style Ben Harper".

Les premiers albums de Ben Harper s'appuient donc largement sur des enregistrements acoustiques mais les Weissborn sont parfois électrifiées comme sur Ground On Down.

Dès "The will to Live", Ben Harper montre une grande diversité dans son jeu et dans la variété des ambiances musicales de ses morceaux. Cette diversification est marquée, par exemple, par un retour à un jeu de guitare plus "traditionnel" par lequel il rend hommage au guitar heroes du rock des années 1960-1970. Par exemple, sur un album EP, il reprend Voodoo Child de Jimi Hendrix et en concert Whole Lotta Love de Led Zeppelin.

Une autre influence importante de Ben Harper est le reggae. Outre les nombreuses reprises de Bob Marley que les Innocent Criminals jouent sur scène, Ben Harper a enregistré le morceau "Love Gonna Walk Out On Me" avec les légendaires Toots and the Maytals.

Plus récemment, Ben Harper a aussi joué d'autres instruments en studio et en tournée. On peut ainsi l'entendre jouer du synthé-basse sur Bring The Funk, dont le son évoque immédiatement George Clinton et plus généralement le funk de groupes comme Sly and the Family Stone dont Ben Harper et les Innocent Criminals ont repris sur la scène du Casino de Paris, le titre Thankful n' Thoughtful.

Dans le film Standing in the Shadows of Motown, Ben Harper rend un hommage vibrant à la musique soul des Funk Brothers en interprétant à l'écran I Heard It Through the Grapevine de Marvin Gaye.

Les morceaux de Ben Harper couvrent toutes les variations de la musique noire américaine, partant du blues, et se prolongeant jusqu'à couvrir toutes les musiques dérivées de ce dernier : folk, rock, funk, reggae (With My Own Two Hands), gospel (avec les Blind boys of Alabama notamment), quelques accents de hip-hop (le beat box sur Steeal My Kisses), de la soul (Sexual Healing), et bien d'autres couleurs musicales.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 15:26

Modifié le samedi 22 décembre 2007 03:51

ben Harper encor

ben Harper encor
A la croisée des cultures, des nations et des religions, Ben Harper est aujourd'hui un des représentants les plus métissés de la musique blues américaine. Puisant ses sources dans ses origines multiples, il réinvente le son et s'élève au-dessus de tous, entre reggae, country, folk et rock. Un artiste unique et déconcertant.

Melting-pot culturel
Son originalité culturelle, il la doit à ses racines. Né Benjamin Chase Harper le 28 octobre 1969 à Claremont, en Californie, il est un spécimen du melting-pot américain. Sa grand-mère paternelle est moitié indienne Cherokee, moitié noire et pratique le vaudou dans les quartiers pauvres de Watts.

Côté maternel, Ben trouve ses racines en Europe de l'Est, dans la Lituanie du dix-neuvième siècle. Un véritable puzzle qu'il tente encore de reconstruire, cherchant dans la musique une réponse au mystère de l'histoire.

La musique, il l'apprend très jeune, dès l'âge de trois ans en grattant sur la guitare d'Ellen, sa mère. Son père Léonard, luthier, joue aussi des percussions, et c'est en famille que les Harper chantent. A sept ans, Benjamin reçoit sa première guitare et continue de mettre en musique ses pensées et sa vie. Comme si la musique était pour lui un second langage, dès sa naissance.

D'ailleurs ses grands-parents tiennent un magasin d'instruments de musique dans lequel le petit Ben passe ses journées. Le contact avec le bois et les cordes, sensuel, charnel, agit sur lui comme une drogue. Il commence alors à travailler dans l'atelier de restauration. Il répare, bricole, construit et joue sur des centaines de guitares. Sa relation avec la musique devient passionnelle.

C'est dans cette boutique familiale que Ben fait la connaissance de JP Plunier, producteur français en rapport avec Virgin Records. Subjugué par le talent du jeune homme, il l'encourage à aller plus loin. A seize ans, première prestation scénique au Brayer's Cafe de Fontana, Californie. Puis il intègre deux ou trois formations musicales dans lesquelles il prête son talent d'instrumentiste, avant de se lancer seul dans la carrière.

Pleasure and Pain
Bien sûr, ses premières prestations se font dans les cafés, devant quelques clients attablés. Bien sûr, il ne gagne pas sa vie avec les quelques dollars amassés chaque soir. Bien sûr, ses quelques compositions ne sont pas encore abouties. Mais il joue en public, et son rêve s'exauce enfin !

Mars 1992: Ben Harper enregistre son premier album Pleasure and Pain, un opus empreint de blues et entièrement acoustique. Lors d'un concert, il rencontre une de ses idoles: Taj Mahal. Séduit par le jeune musicien, celui-ci l'invite sur sa tournée hawaïenne. Dès lors, Harper se lance réellement dans l'écriture et se produit avec Taj Mahal sur scène et à la télévision. Sa notoriété naissante lui permet de s'exporter et de jouer en Europe pour la première fois en décembre 1993, aux Transmusicales de Rennes (France).

Welcome To The Cruel World
Le jeune américain enregistre aussi son premier véritable album studio Welcome To The Cruel World en 1994. C'est cet album qui le révèle au grand public. La légende est en marche. Et c'est en soi une gageure: plaire à la jeunesse en jouant une musique traditionnelle n'est pas chose aisée. Pari tenu.

La musique de Ben Harper dépasse les clivages musicaux, et ne ressemble en rien à ce que l'on connaît. Fight For Your Mind (1995) puis The Will To Live (1997) sont de véritables révélations saluées par la presse internationale.

Burn To Shine (1999) et Diamonds On The Inside, son dernier album, ne font que confirmer son immense talent. Pourtant l'artiste reste sobre, humain. Point d'explosion médiatique ni de grandes campagnes publicitaires. Il se refuse à être un produit. Son attachement viscéral à sa famille, à la défense des droits ou à la résistance contre toute forme d'oppression, font de lui un exemple d'humilité. Cet aspect du personnage ne fait que renforcer sa popularité auprès de la jeunesse.

Admiré par ses pairs pour son ingéniosité et sa créativité, adulé par un public de tous âges, Ben Harper est sans doute un des artistes les plus touchants de ces dix dernières années. Sa musique va droit au coeur. Entre Robert Johnson et Bob Marley, Harper se fait le porteur d'un art résolument humain, sensible et profond.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 15:27

Modifié le samedi 22 décembre 2007 03:49

Ben et encor Ben

Ben et encor Ben
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# Posté le mardi 11 décembre 2007 15:28

creed

creed
Si à 17 ans Scott Stapp n'avait pas quitté le foyer où il avait reçu une éducation stricte et portée sur la religion, Creed n'aurait jamais existé.
A 17 ans, Scott en a marre d'être puni s'il écoute Elvis et de devoir recopier des psaumes de la Bible s'il est pris en flagrant délit d'acte qualifié de diabolique, le rock, c'est pas trop le truc des pentecôtistes. La vie de Scott commence donc à 17 ans et aprés Def Leppard il découvre les Doors. La lecture de la biographie de Jim Morrison l'amène à Tallahassee (Floride), ville où Jim a vécu, il vit pendant une semaine dans sa voiture avant de s'installer avec Mark Tremonti avec qui il décide de monter son premier groupe de rock.
Nous sommes alors en 1995, Brian Marshall, un copain de classe joue dans un groupe de covers, le groupe split et avec sa basse il rejoint ses deux amis, au groupe il apporte un nom : Creed. Scott Philips était le gérant d'un magasin ouvert la nuit, il est le dernier à rejoindre Creed. Creed qui signifie pour le groupe "croyance", "foi" car ils se posent de nombreuses questions auxquelles ils n'ont pas forcément les réponses. Ils tentent de trouver leur propre croyance, les bonnes réponses ... doit-on croire en ceci ou en celà ??? La composition des morceaux libèrent les esprits de Scott et de Mark qui au début ne faisait que des reprises... Ils ont rapidement plus de 50 compos parmi lesquelles, faute d'argent, ils doivent n'en retenir que 10 pour l'enregistrement d'un album.
Leur choix est fait et pendant de longs mois, ils économisent pour pouvoir se payer 4h de studio par semaine, l'album est aux 3/4 enregistré (sous la direction de John Kurzweg) quand le titre "My own prison" passe sur les radios, Jeff Hanson, leur manager, apporte alors les derniers financements pour terminer l'album dont l'enregistrement aura au total pris un an et aura coûté 6 000 $ ! En avril 97, My own prison sort sur un label local "Blue Collar", quelques titres passent sur les radios locales et 2 mois aprés, 3 000 albums sont déjà vendus. Wind-up, un label d'Epic (Sony) s'empresse de les signer et fait remixé l'album par Ron Saint-Germain (Tool, Soundgarden, 311), l'album "remixé" ressort en août, avec "My own prison" en single pour le promouvoir. Un titre qui se classe 1er dans le classement single des radios rock, il ne sera délogé de la première place que par "Torn" qui sera lui-même remplacé que par "What's this life for". Que 3 singles d'un même groupe se succèdent à ce classement, c'est exceptionnel, aussi exceptionnel que d'avoir 3 titres parmi les 20 meilleures vente. Mais Creed est un groupe exceptionnel.
En février 99, c'est 3 millions d'albums qui se sont vendus aux USA, c'est à ce moment-là que les Européens découvrent l'album, avec en titre bonus la dernière compo "Bound & Tied" pour se faire pardonner la date de sortie, trés tardive. Creed enchaîne les tournées aux USA, vient d'enregistrer "Bound and tied" pour la BO de Dead man on campus, reprend "I'm 18" d'Alice Cooper pour la BO de The faculty, est invité à faire une reprise des Doors pour un tribute album, "Riders on the storm"... bref, ils pourraient débarquer en Europe comme des rois et là, non, aprés une trés courte tournée européenne (12 dates en mars), ils font tous les grands festivals d'été sur les "petites scènes" pour être pleinement apprécié de leurs fans (Scott déclare : "je veux pouvoir voir le public, je dois pouvoir échanger des regards avec un spectateur"). C'est comme à leurs débuts, le public qui va à leur rencontre et non l'inverse. La rencontre avec Creed, ce sont vos vrais amis qui connaissent Creed qui vous l'imposent, uniquement pour faire partager leur bonheur.
Le deuxième album "sera un peu plus sombre que le premier (...) mais si vous aimez l'un des deux, vous aimerez l'autre" d'aprés le batteur, Scott. Human Clay débarque fin septembre 99 et fort de la continuité de la promotion du "nouveau groupe" qui en est déjà à son deuxième album parce que le premier s'est fait connaître doucement mais surement, bref, fort de leur passé, les Creed font un carton, la vie est belle, la tournée s'annonce bien, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Si les ventes fonctionnent bien (Human Clay est 10 fois disque de platine !), la machinerie interne du groupe s'enraye, lors d'une interview à la radio Brian Marshall (bassiste) se laisse aller à critiquer Eddie Vedder et c'est le clash, même si le groupe se défend de s'être séparé de lui pour cette unique raison, il est évident qu'il y a un lien. Un bassiste remplaçant est trouvé pour assurer la fin de la tournée. Une page importante de l'histoire du groupe vient de se tourner. A l'été 2001, Brian Marshall forme un nouveau groupe du nom de Grand Lux et on l'oublie. Creed aussi qui décide que pour l'album suivant, ils feront sans bassiste, c'est tout bénéf' pour Mark Tremonti qui assure donc les parties basse en studio, un bassiste pro assurant les concerts...
2001, Creed a pris des vacances et son temps pour son troisième album, Scott Stapp a créé une fondation à but caritatif et est devenu le gendre idéal d'une Amérique sous le charme. Et deux tours plus tard, Creed est de nouveau en pleine tempête, l'album est repoussé, des concerts annulés, l'automne 2001 ne fait sourire personne, le profil bas est partout de mise, sauf pour un certain G.W. Bush qui s'érige en leader du monde libre. C'est finalement fin novembre que sort {{Weathered à travers le monde. Alors que je rédige ce paragraphe (janvier 2002), cela fait 8 semaines que ledit opus squatte la place de N°1 des meilleures ventes aux USA, dépassant déjà les 5 millions de copies et amenant le total des ventes terrestres du groupe à plus de 40 millions... Incroyable et méritée, ce n'est finalement qu'une énième success story à l'américaine... Pendant ce temps-là, en France, une grande partie du public rock continue d'ignorer Creed comme ils ignorent les autres descendants du grunge que sont Bush, Nickelback, Puddle of Mudd, 3 Doors Down... Tant pis pour ceux qui ne retiennent que les pauses du chanteur play-boy et qui jalousent son succés sans écouter ses chansons, ils ratent quelque chose...

Review Concert : Creed, Creed aux Eurocks
Creed / Chronique LP > Weathered
Titre ambigü pour ce troisième album de Creed que plus d'un attendait au tournant après l'éviction de leur bassiste... Le groupe, désagrégé, allait-il survivre à lui-même, se dépasser ou se contenter de reprendre la recette des deux premiers opus dont les ventes se comptent en dizaines de millions d'exemplaires ? Dés "Bullets", l'auditeur connaisseur a la réponse à ses interrogations, Creed est de retour et pas à moitié... Ce titre est certainement le plus énergique, le plus punchy qu'ils n'aient jamais enregistré ! Il en est presque métal... Les riffs lourds et la basse distordue et élastique de "Freedom fighter" confirment les premières impressions, Creed s'est dépassé, fait voler en éclats son image de "groupe chrétien sympathique sous tous rapports", et c'est tant mieux. Tant mieux parce que Scott Stapp garde sa voix angélique et si sur les morceaux plus calmes ("Don't stop dancing", "Lullaby" ou "Who's got my back" qui bénéficie d'une belle orchestration et de désastreux chants indiens), ça ressemble fort à ce qu'ils avaient déjà fait, sur les autres, plus rentre dedans, le contraste est charmant. Beau travail sur le livret de l'opus qui vous accueille "à bras ouvert" avec un panorama sympa qui en dit long sur les esprits écolo/catho (?) du groupe, enfin, les photos sont très belles, comparée à la pochette... Les arpèges (merci Alice in Chains) aussi sont très beaux ("One last breath"), et les mélodies tellement évidentes que tous les groupes de rock auraient du y penser avant... Creed continue donc son bonhomme de chemin et s'installe confortablement en haut des charts et surtout dans l'inconscient collectif comme un groupe qui n'est définitivement pas un clone de Pearl Jam mais un (presque) vrai groupe (le presque ne tient qu'à la place, vacante, de bassiste à temps complet, au fait les gars : je suis dispo !).
N'empêche qu'avec autant de qualités, Creed a de quoi être vraiment énervant... et aimé.
Creed / Chronique LP > Human Clay
Alors qu'à l'écoute de My own prison, la plupart des critiques se perdaient en comparaisons Seattleiennes (Pearl Jam, Alice in Chains, Stone Temple Pilots...), à entendre ce Human Clay, une seule s'impose : Creed !
Avec My own prison, Creed a apporté du son neuf et a posé les fondations d'un genre nouveaudont ils cimentent les premiers murs avec leur "argile humaine". Certains les taxeront de fainéants se reposant sur leurs lauriers et leurs millions de disques vendus, tant, aprés la première écoute, les ressemblances avecleur premier album sont frappantes ("What if", "Higher"). D'accord mais gardons à l'esprit ont fait vivre My own prison sur les routes pendant 3 ans, il y a 3 mois ils ne jouaient leurs "vieux" morceaux que pour la deuxième fois en France (aprés mars 99). Il est donc logique que ces titres aient la même teinte, bon et puis qui s'en plaint ???
Aprés plusieurs écoutes, le son de Human Clay ressort beaucoup plus, les temps de calme, beauté et volupté sont énormément travaillés ("Say I", "Wrong way"), les sons sont moins bruts et les passages métalliques sont toujours aussi bien produits ("Never die", "Young grow old"). Les textes sont encore imprégnés de l'expérience de Scott Stapp et l'émotion qui s'en dégage est réelle, parfois peut-être trrop mise en avant ("Wash away those years").
En résumé, c'est un album de Creed qui ravira les fans du combo floridien et qui rendra encore plus jaloux ceux qui n'ont pas autant de facilité à créer de beaux morceaux... ("Beautiful").
L'album My own prison commence par la paix et quelques douces notes mais dés les premiers mensonges, Creed fait surface avec toute sa colère, sa rancoeur et son envie d'en découdre. Si certains les ont trés, trop, vite comparés à Pearl Jam, c'est uniquement sur le plan vocal, Eddie et Scott ayant le même timbre de voix, mais c'est tout. Au jeu des comparaisons réductrices, on peut continuer avec "la basse d'Alice in Chains" ou "des rythmiques dignes de Soundgarden" mais non Creed n'est pas que cela, Creed est Creed, un nouvel étalon, un nouveau point de repère. Car Creed produit une musique beaucoup plus agressive et percutante que leurs lointains cousins de Seattle.
Seattle, c'est la pluie, les potes et la bière alors que la Floride, pour Scott, c'est le soleil, la religion et la Bible. Les paroles de cet album sont donc trés loin d'être des paroles "grunge", écrites pour la plupart par Scott, elles sont trés orientées sur la spiritualité (et non pas sur la religion) et sur le fait de mener sa propre vie sans s'enfermer sur moi-même et créer sa propre prison. A ce titre, la photo de Justin, un pote de classe, est trés révélatrice de l'atmosphère de l'album.
Un album sombre qui finalement montre le chemin de la lumière à celui qui sait l'écouter.


# Posté le mardi 11 décembre 2007 15:31

Modifié le samedi 22 décembre 2007 04:03

creed plus

creed plus
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# Posté le mardi 11 décembre 2007 15:32

creed le groupe le plus !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

creed le groupe le plus !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Peut-être que vous n'avez jamais entendu parlé de ce groupe. Pourtant, aux États-Unis ainsi qu'au Canada et plusieurs autres pays du monde, ce groupe est extêmement populaire.

À l'âge de 17 ans, Scott Stapp quitte sa demeure natale où il avait reçu une éducation surtout basé sur la religion. Il s'installe en Floride avec un compagnon, Mark Tremonti, avec qui il décide de fonder son premier groupe de Rock.

Ensuite vient le tour de Brian Marshall, un bassiste et un ancien copain de classe, de se joindre au groupe. Avec l'aide d'un autre membre, Scott Philips, ils apportent le nom au groupe, Creed. Ce nom signifie ''Foi'' ou ''Croyances''. Au bout d'un certain temps, Stapp et Tremonti ont déjà 50 compositions mais par manque d'argent, ils n'en n'ont retenu que 10 pour leur premier album.


Ils économisent beaucoup d'argent pour pouvoir payer leurs 4 heures de studio par semaine. Lorsque l'album est enregistré aux 3/4, l'extrait My Own Prison joue sur les radios. Aussitôt, leur manager apporte les derniers financements pour l'album qui est enfin terminé après un an et 6 000$. Seulement 2 mois plus tard, 3 000 albums sont déjà vendus et Wind-Up s'empresse de leur signer un contrat. On remixe l'album qui ressort en août sous le nom de My Own Prison. L'extrait de même titre se classe premier dans le classement single des radios rock, et il n'est détrôné que par Torn, qui lui même l'est ensuite par What's This Life For. D'avoir 3 titres dans le top 20 des ventes est vraiment incroyable!

C'est seulement en février 1999, après 3 millions d'albums vendus aux États-Unis, que l'album est découvert par les Européens. Creed fait de nombreuses apparitions devant le public ainsi que des extraits pour des bandes originales de film tels que Dead Man On Campus et The Faculty...ils reprennent I'm 18 d'Alice Cooper et Riders On The Storm de The Doors.

Après quelques années d'attentes, le deuxième album du groupe (Human Clay) sort enfin, en septembre 1999. Un album encore plus sombre que le premier mais qui ravira celui qui a aimé My Own Prison. Des titres hard tels que What If et Are you Ready en passant par le grand succès With Arms Wide Open (qui lui n'est pas hard du tout), cet album est excellent. Même si les ventes et les tournées de cet album s'annonce bien, le groupe s'enraye un petit peu. Le bassite Brian Marshall est renvoyé du groupe à cause de mauvais propos dit à l'égard du chanteur de Pearl Jam, Eddie Vedder. Il en formera un nouveau du nom de Grand Lux en 2001 puis on n'entend plus parlé de lui. L'avenir du groupe semble maintenant incertain. Il trouve un nouveau bassiste pour finir leur tournée et prend ensuite des vacances en été 2001...

Enfin, quelques années après la sortie de leur deuxième album(novembre 2001), sort l'album Weathered. Avec la sortie de cet album, on ne savait pas trop a quoi s'attendre, le bassiste ayant quitté le groupe. Mais, grâce aux miraculeuses performances de Mark Tremonti qui a pu s'occuper de la bass ainsi que de la guitare électrique, Creed ne nous a pas déçu. Dès le premier extrait ''Bullets'', l'auditeur avertit sait que Creed fait un retour en force. C'est le titre le plus Hard de sa carrière. De plus, cet album renferme de très belles pièces. Beaucoup ont été de grands succès, tel que My Sacrifice et One Last Breath. Avec cet album, Creed s'installa au No.1 du top 200 billboard des ventes aux États-Unis pendant plusieurs semianes et plus d'un an plus tard, c'est à dire le 9 janvier 2003, il est toujours dans le top 100 des ventes. Vérifiez par vous mêmes

# Posté le mardi 11 décembre 2007 15:35

Modifié le samedi 22 décembre 2007 04:00